Au moins Marquise.

Pourquoi est-ce que mon côté éclectique me pousse dans les bras de Vivaldi ?

Cette musique, ce rêve, ces visions.
J'imagine un palais, des belles robes, des hommes joyeusement pervers, virilement beaux et tellement flatteurs.
Comme si le "Ouesh mademoiselle t'es trop bonne" redevenait un "Mademoiselle me plait. M'accorderiez-vous cette danse ?".
Un homme, un vrai. Un homme habillée à la mode des Hussards, de Louis XIV ou d'Henri VIII.
J'imagine des queues de cheval grises, de beaux rubans.
Je n'ai pas de mal à imaginer les fastes de la Cour, les promenades aux jardins, des balades à cheval.
Un rythme endiablé sur lequel danser. Un rythme sur lequel avancer, marcher.
J'imagine être courtisane, courtisée par des Seigneurs, cour d'enfer, bonheur.
Fontaines de Champagne, macarons, chocolat.

Enfin, vient le plus important. L'envie d'être prise et possédée. L'envie de partager ma couche avec un de ses Rois, Princes, Ducs, Marquis, que sais-je encore ?
Sexualité, sensualité ou bestialité.

Prenez-moi encore, mais j'exige au moins d'être Marquise. Pas moins.